Benoit posa ses mains sur le sol, puis, par la force de son courage, décida de lui-même de voir la vie en marchant sur les mains. Il arpenta les rues étroites de sa ville natale, toujours sur les mains. Il parcourra l'éternité, dans la nuit, sous la pluie, en plein été tout ça pour ce rendre là bas. Ce monde qui, pour les autres, n'existe pas. Il eu gravie des montagnes, traversé des forêts et des plaines verdoyantes. Ses mains le portait dans sa destiné. Il errait pour trouver cette nouvelle vie. Il rencontra des gens curieux de le voir marcher ainsi. Et il continuait d'avancer. Imperturbable du blizzard, imperturbable des animaux sauvages de la savane. Il avançait, accompagné de millier de fourmis le prenants pour allié. Il voyait, de là où il était, toute ces formes de vie dont l'humanité ce contre fiche. Il traversa le Sahara, mangeant du sable sans y faire attention. Il arriva en Alaska et en escalada les glaciers. Il croisa des ours blanc qui l'eu pris pour ami. La nature ce fondait avec lui. Il ne vivait que sur ses mains, ressourçant ses besoins par de simples pensés. Il eu parcouru le monde pendant une trentaine d'années mais n'eu trouvé sa réponse que le jour où ses mains ne l'eu plus porté. C'est alors qu'un homme s'avança vers lui, lui annonçant que cela faisait plus de 10 ans qu'il le suivait. Lui aussi cherchait une réponse à sa question. Il voulait savoir pourquoi il marchait sur les mains. Pourquoi il avançait ainsi. Quelle était son but. Benoit lui répondit alors qu'il recherchait le monde de la liberté. L'homme demanda alors, face à Benoit qui ce tenait allongé, perdant le souffle, perdant ses forces : « Et l'avez-vous trouvé ? » « Je l'ai cherché sans raisons aucunes. Mais aujourd'hui, j'ai fini par y arriver. » « Où est-il ? » « Mais vous le parcourez ! ». Et ses yeux c'étaient éteint. L'homme enterra la dépouille de Benoit puis partie de nouveau. Il posa à son tour ses mains sur le sol et continua la route qu'avait empruntée Benoit. Désormais, il chercherait à savoir ce que l'on pouvait voir vu d'en bas.
Angie