Entrez dans cet humble bordel

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Personnes concerner: Toi, moi => nous

Ce qu'il faut savoir: Absolument rien, à si, deux trois petites choses tout de même. La règle primordiale ici c'est de faire ce que l'on veux. Ce blog c'est le notre, on est ici chez nous! Je veux du texte, de la démence, faite moi voir votre côté obscure (dans la limite du correcte: je ne veux pas que ce malheureux blog soit supprimé par Sky XD )

Les indésirables seront chassés, ceux que je ne supporte pas serons directement jetés dans la cuvette et je tirerais même la chasse d'eau (parce que même si je suis ouverte d'esprit, je reste, au fond, une pétasse et j'aime ça ^^ ).



Donc voilà, je conclurais par ceci:

Pseudo: Toilettes-au-singulier
Mot de passe: Toilettes


Et maintenant, démerdez vous! Après tout, on est aux toilettes!

PS: pas de mauvaises blagues non plus ^^ merci

# Posté le lundi 19 mai 2008 10:17

Modifié le mercredi 10 juin 2009 21:23

Je lance la marche par => LES MARCHES ( XD )

Je lance la marche par => LES MARCHES ( XD )


« Bienvenue sur les marches de l'oublie. Montez, je vous prie. »
Le pied se pose alors sur la première marche et Neptune, la fille des voisins, n'existe plus. Elle ne fait plus la princesse au milieu des tulipes. Elle s'évapore.
L'autre pied gravie la deuxième marche et l'aboiement du chien de ma grand-mère n'a plus de place dans mon vécu. Hector est mort, même dans mes rêves.
La troisième marche mange ma famille. Ce ne sont même plus des ombres, seulement des cases vides... puis finalement les cases s'en vont elles aussi.
La quatrième avale mes années d'écoles. Plus de trousse, plus de règles, même plus le souvenir des toilettes qui sentaient la moisissure. Les chiffres s'envolent, les lettres sombres.
La cinquième engouffre mon enfance où les souvenirs des marches précédentes n'existent déjà plus. La balançoire brûle puis ce consume jusqu'au néant.
La sixième enveloppe mes amis dans une cape invisible et elle les enfouit dans une male sans fond. Là, ils s'effondrent dans le vide.
La septième me prend tout ce que j'aimais. Elle me prend mes livres, mes crayons et mes pensées imaginaires. Je ne suis désormais qu'une coquille vide.
Arrive la huitième marche. Elle se charge de me voler ce qui me reste de mon identité. Mon nom, mon prénom tout disparaît dans les abîmes de l'oublie.
Une porte noire se dresse devant moi, nommée « bureau des plaintes ». Devant, un homme violet s'avance vers moi.
« Bonjour, vous êtes ? »
Que veux dire cette phrase ? Ca n'a pas de sens.
« Nous avons besoin de le savoir pour vous inscrire sur le registre des admissions. »
« oikjhnjknb »

Voilà que l'on m'a aussi volé la parole.


Angie

# Posté le lundi 19 mai 2008 10:33

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 22:26

Démons & Craintes

Démons & Craintes
Un verre de whisky dans ma main gauche tremblante. Une cigarette tenue tant bien que mal entre mes doigts jaunis. Je vis par le biais de ces deux choses. L'alcool qui m'enivre, qui me vide l'esprit de tous ces démons qui me rongent. Je joue avec la fumée odorante de ma cigarette. Elle se consume rapidement et à chaque bouffée mes poumons souffrent mais le plaisir prends le dessus.

Avec mon verre de bourbon et mon tabac roulé, je revis. Je suis assise, recroquevillée sur moi même dans l'unique coin de mon jardon abrité en tous temps des intempéries ou tout autre aléa climatique.

Le vent souffle dans mes cheveux ternis. Mon crâne ressemble alors à un champ de blé séché et touché par une tempête. Peu importe à quoi je ressemble, je suis bien!

Un film défile sous mes yeux, tel que le film de ma vie. Cela signifie - t - il que ma vie est un jardin ? Pas tout à fait. Mais l'orage qui sévit représente parfaitement la phase chaotique dans laquelle j'ai toujours vécu. Les éclairs fendent le ciel à un rythme rapide et entre deux jets lumineux un grondement fait bondir mon coeur qui semble vouloir fuir ma poitrine.

Un gorgée de ce whisky qui a 20 ans, tout comme moi, chauffe ma gorge, réchauffe les vieux os et réanime mon esprit qui divague. Je me demande comment certains font pour ne pas aimer cette sensation. Si seulement ils connaissaient le plaisir de s'enivrer. On oublie tous nos démons et craintes.

Mes démons à moi sont humains. J'ai peur de tous mes colocataires terrestres, à deux ou trois exceptions près. Le commun des mortel a peur des fantômes ou des esprits. Moi se sont mes uniques amis. Je les sens, ils me frôlent, me serrent fort contre eux quand j'en ai besoin et m'engueulent quand je ne suis pas le bon chemin. Mais pourquoi avoir peur d'eux?

Je divague, mon orage s'en va et laisse place à une pluie monotone. J'écrase mon mégot et un réflexe fait que ma main droite se dirige sans perdre de temps vers mon paquet de cigarette rangé dans la poche kangourou de mon pull. La seule lumière qui m'éclaire est celle que fait mon briquet lorsque j'allume ma cigarette.

Ce soir la lumière est absente de ce ciel noir et les étoiles semblent se cacher. J'aime le noir. Je hais la lumière. C'est pourquoi je vis la nuit, telle un truand qui se cache. Sauf que moi je suis innocente ; à moins que mon plaisir alcoolique soit une délit.

Chachou


# Posté le lundi 19 mai 2008 11:32

Modifié le mardi 20 mai 2008 18:16

CE MONDE

CE MONDE

Benoit posa ses mains sur le sol, puis, par la force de son courage, décida de lui-même de voir la vie en marchant sur les mains. Il arpenta les rues étroites de sa ville natale, toujours sur les mains. Il parcourra l'éternité, dans la nuit, sous la pluie, en plein été tout ça pour ce rendre là bas. Ce monde qui, pour les autres, n'existe pas. Il eu gravie des montagnes, traversé des forêts et des plaines verdoyantes. Ses mains le portait dans sa destiné. Il errait pour trouver cette nouvelle vie. Il rencontra des gens curieux de le voir marcher ainsi. Et il continuait d'avancer. Imperturbable du blizzard, imperturbable des animaux sauvages de la savane. Il avançait, accompagné de millier de fourmis le prenants pour allié. Il voyait, de là où il était, toute ces formes de vie dont l'humanité ce contre fiche. Il traversa le Sahara, mangeant du sable sans y faire attention. Il arriva en Alaska et en escalada les glaciers. Il croisa des ours blanc qui l'eu pris pour ami. La nature ce fondait avec lui. Il ne vivait que sur ses mains, ressourçant ses besoins par de simples pensés. Il eu parcouru le monde pendant une trentaine d'années mais n'eu trouvé sa réponse que le jour où ses mains ne l'eu plus porté. C'est alors qu'un homme s'avança vers lui, lui annonçant que cela faisait plus de 10 ans qu'il le suivait. Lui aussi cherchait une réponse à sa question. Il voulait savoir pourquoi il marchait sur les mains. Pourquoi il avançait ainsi. Quelle était son but. Benoit lui répondit alors qu'il recherchait le monde de la liberté. L'homme demanda alors, face à Benoit qui ce tenait allongé, perdant le souffle, perdant ses forces : « Et l'avez-vous trouvé ? » « Je l'ai cherché sans raisons aucunes. Mais aujourd'hui, j'ai fini par y arriver. » « Où est-il ? » « Mais vous le parcourez ! ». Et ses yeux c'étaient éteint. L'homme enterra la dépouille de Benoit puis partie de nouveau. Il posa à son tour ses mains sur le sol et continua la route qu'avait empruntée Benoit. Désormais, il chercherait à savoir ce que l'on pouvait voir vu d'en bas.

Angie
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# Posté le vendredi 23 mai 2008 13:13

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 22:30

Notre amour

Notre amour
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.
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Que j'aimerai être avec toi à chaque instant
Que la vie pourra me donner dès cet instant
Où j'arriverai à te demander ton coeur
Où j'arriverai à lui demander sans peur.

Comme moi tu imagines de somptueux voyages
Admirant la vie, la beauté du paysage
Sentant l'air caresser tes longs et doux cheveux
Et nous nous regardons, avec de grands sourires
Nos deux beaux visages éperdument amoureux.

Mais malgré les plus grandes sueurs de mon coeur
Je viens ici pour te dévoiler une ardeur
Celle d'une flamme qui brule sans limite
Celle de l'amour qui est notre plus grand mythe.






De Will, alias Willkiller.

# Posté le vendredi 23 mai 2008 14:12

Modifié le mardi 10 février 2009 14:35